Beauté Atlantique

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Outre ses cabanes colorées peuplées d’artistes et de bonnes tables, sa nature sauvage propice à l’évasion et son histoire MILLENAIRE, OLERON abrite de belles adresses ouvertes au VENT du large.

Livrée à la morsure des vagues et aux caprices des cieux, Oléron cache bien son jeu. Sur ce petit coin de sable s’épanouit une foule d’individualités qui font de nie une terre vivante et étonnante. Le plus facile, pour les rencontrer, c’est déjà de faire le tour des cabanes colorées qui foisonnent sur l’île. Jadis cabanes d’ostréiculteurs, elles sont désormais réhabilitées et attribuées à des artistes. Certes, tous ne sont pas îliens pure souche, loin de là, Mais ils le sont de cœur et cela se sent quand ils vous parlent de leur vie Ici et du plaisir qu’ils ont â créer l’hiver, rencontrer des gens l’été et recommencer l’année suivante, Impossible de les citer tant la liste est longue mais tout autour des ports ostréicoles du Château d’Oléron et de Saint-Trojan ou le long du chenal de la Baudissière. vous aurez de quoi faire connaissance et remplir vos musettes de créations inédites et amusantes. À Saint-Trojan, direction la cabane « Retour de Plage » où Myriam Bataille et son mari associent avec inventivité et humour bois flotté, verre, pierres, graines, métal, perles chinées au fin fond de l’Afrique pour créer des bijoux fantaisie aux mille influences.
Sur le quai d’en face, d’autres cabanes accueillent des peintres qui, comme Arielle, Ludovic Nadeau ou Vincent Duval, profitent des lumières de lïle et de ses paysages pour laisser divaguer leur inspiration. Du côté de la Baudissière, cabane n°5, voici Blandïne Mornon qui, avec ses cailloux peints, fait vivre un univers déjanté et gai. À la cabane n“11, Camille Dandono a fait, quant à lui, de la sardine sa muse favorite. La plus importante concentration de cabanes reste celle du port du Château d’Oléron.
Là, entre peintres (Frédéric Breau, Chaissac, Maija-Liisa Salmi,,.), sculpteurs (Lionel Sestia…), modistes (Atelier Myrrah, cabane « De fleurs en aiguilles et céramistes (atelier « Muses et Hommes»,..), le choix est vaste et la promenade étourdissante de couleurs. Mais rassurez-vous, les cabanes abritent aussi des lieux plus gourmands.

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À chaque lieu son adresse gastronomique :
« Les Poissons Rouges» à Saint-Trojan,
La Courtine au Château d’Oléron et le Relais des Salines au Port des Salines, tenu par James Robert depuis des années et étape incontournable de tout séjour à Oléron. Au menu, des huîtres Marennes-
Oléron bien sûr, en provenance directe des ostréiculteurs voisins qui, à l’image de Bernard Montauzîer, au Château d’Oléron, élèvent avec amour leurs huîtres spéciales de claire, fines de claire verte ou pousses en claire, le haut de gamme du bassin. Soucieux de se diversifier et de proposer de nouveaux produits à ses clients, Bernard élève aussi des palourdes, des crevettes royales et de la salicorne quesa femme Sophie vend sous toutes ses formes (vinaigre, moutarde, velouté..,) dans leur cabane du port du Château. Des huîtres donc, qui se plient volonté aux recettes les plus variées, mais aussi des poissons et des fruits de mer en provenance directe du port de la Cotinière, premier port de pêche de Charente-Maritlme ! ici, les bateaux et les drapeaux des casiers à homards sont aussi colorés que les cabanes et quel spectacle que d’assister au retour des chaluts en fin de journée lorsque les derniers rayons de soleil embrasent le petit phare blanc et rouge qui marque l’entrée du port. Chaque matin, poissons et crustacés se vendent à la criée à laquelle il est possible d’assister.

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